A l’heure des torrents d’écume

Photo Lucile Duneau-Délis

Quand au soir le soleil incendie le feuillage et la lande paisible

et tous les murmures feutrés du jour qui disparait

j’entends à l’heure des frôlements

et des torrents d’écume

le passage du vent qui chante l’ivresse de la mer

la terre en poursuite d’aventures sauvages

le bonheur ample du silence des hommes

18 réflexions sur “A l’heure des torrents d’écume

  1. Comme tout le monde a dit bien mieux que je ne le ferais sur ton texte, un petit mot pour la très belle photo de Lucile, j’aime beaucoup cette lumière qui s’accroche dans l’ombre, discrète et pourtant vaillante encore qui raconte aussi le silence des hommes. Merci à toutes les deux.

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  2. ça marche aussi avec tes premiers mots :
    Quand au soir
    et tous les murmures
    j’entends
    des torrents d’écume
    le passage du vent,
    la terre en poursuite,
    le bonheur ample.

    (découpage innocent qui démontre la force de ton écriture ; avec les trucs plats et redondants, la pâte ne prend pas)

    Aimé par 3 personnes

  3. Très jolis mots qui me touchent d’autant plus que je suis en manque de mer, de vagues, de vent, de sable, de rochers, bref de Bretagne mais aussi de toutes les mers ou océans. Bonne journée Laurence

    Aimé par 2 personnes

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