De saison

Au silence froissé des premiers chants
dans le frémissement des branches
s’entend la pluie le vent
le souffle endormi des volcans

D’un ensemble choral qui dès l’aube vibre
la terre entre les racines
chante l’air gorgé du parfum des figues
et des noix sauvages

Les couleurs jaillissent par vague
Houle de rouge et de brun
onde d’ocre et de jaune

alors que le temps s’ourle de présent
la lumière pâle s’habille de brume
et l’horizon ample élargie les terres
dans ta main qui enrobe la mienne
 

15 réflexions sur “De saison

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