Dans le silence froissé de l’aube

les nuits ont encore un parfum d’hiver
caresses de fraîcheur et de figues sèches
 
à travers la course du fleuve et les montagnes blanches
du sillage de brume aux notes piquantes  
le silence froissé de l’aube
penche vers la mer 
la mer

comme la forme de l’eau épouse la terre
et sillonne les traverses du temps
se nourrir du chant de l’eau
comme on s’apaise face à la mer


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8 réflexions sur “Dans le silence froissé de l’aube

  1. La forme pousse! L’Ô épouse: je ne t’erre plus!
    Les sillons traversent le temps
    Se nourrir, Duchamp? d’Ô (douche)
    Come on, ça pèse ! Face à l’amer

    Décidément, votre bleu victoire (le nirvana de votre tableau) et vos mots chipés inspirent! 🙂

    Aimé par 2 personnes

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