L’Arbre XXIII

Acrylique, encres couleur sur papier

Format 30 x 30 cm

Peindre est actuellement compliqué. Pourtant je grapille quelques heures pour tracer des arbres dans l’univers et sur la planète avec toujours ce projet de livre sur ces arbres qui peuplent ma tête. Le projet s’affine, les choix de ce que je souhaite présenter aussi. Mais c’est un projet de longue haleine et avec lui j’apprends une nouvelle forme de patience. Celle de ne pas brusquer les choses afin de donner corps à mes idées de la meilleure façon qui soit. Le livre sera un recueil de peintures d’arbres et de mots poétiques, un livre que l’on emporte avec soi, à lire ou feuilleter partout où bon vous semble. Il va demander encore quelques mois de réflexion avant sa finalité et c’est bien ainsi.

Et parce que je fourmille de projets, je travaille également sur les dernières corrections de mon roman d’anticipation. Après beaucoup de questionnements et d’hésitations, je fais le choix de l’autoédition. C’est un défi, un enjeu personnel également qui me demandent beaucoup de disponibilité et de temps. C’est, à la fois, passionnant et angoissant. Un saut dans le vide exaltant, en quelque sorte. La vie.

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26 réflexions sur “L’Arbre XXIII

    1. Merci Esther.
      J’ai beaucoup pensé à toi, à ces barrières invisibles qui nous empêchent souvent d’être créatifs. Je te souhaite de retrouver l’impulsion qui te manque car tu le sais bien, si nous ne créons pas, nous ne sommes pas tout à fait vivants. 🙂
      Belle soirée, Esther.

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  1. Bonjour Laurence. Ça fait deux projets et ça fait beaucoup. Je comprends le questionnement et les angoisses car j’ai le mêm souci pour un projet d’édition de mes poèmes et un blog consacré à mes ecrits qui l’un et l’autre ont du mal à voir le jour. C’est bizarre comme ressenti.
    Je pense qu’il faut suivre Confucius : « Le bonheur ne se trouve pas au sommet de la montagne, mais dans la façon de la gravir » . Tu as beaucoup de talent et c’est réel car tu as beaucoup de retours positifs. Reste le coté financier de l’auto-édition. Peut-être afire un projet type Ullule ou les gens achètent tes livres avant qu’ils soient réalisés.
    J’y crois!

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    1. Merci beaucoup pour tes mots, Alan.
      C’est vrai que l’autoédition est un coût, (j’ai un peu d’argent de côté pour cela et en passant par l’impression à la demande on évite les surplus inutiles) et j’espère quelques bénéfices pour rentrer dans mes frais avec les salons du livre de ma région. Je retiens néanmoins ton idée d’Ullule, peut-être pour le le livre sur les arbres… mais de ce que j’en sais si tu n’as pas de réseau important, (ce qui est mon cas) difficile de trouver suffisamment de personnes intéresser par ce genre de projet.
      A voir…
      Bonne soirée Alan

      Aimé par 1 personne

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