Petites graines de bonheur – 4

Avec la complicité de mes aînés les petites graines de bonheur voyagent hors de la région Occitanie.

Et puis au cours de l’été de nouvelles graines voyageront vers d’autres lieux.

A suivre.

Mont Valérien, Paris ouest.

Parc des Landes, Suresnes

Quai de l’avenue de New-York, Paris

Meaux (77)- Rue piétonne du centre-ville

Meaux – Cathédrale

Petites graines de bonheur – 3

Ce n’est pas parce que je n’en parle pas que les petites graines de bonheur ne sont pas semées un peu partout au gré de mes balades. Au fil des semaines, en forêt ou sur les bords de Garonne ou de l’Ariège, les graines continuent à se mêler à la nature. Des quelques retours que j’en ai eu, les personnes qui en trouvent une apprécient le geste. Par ailleurs, j’ai envie d’étendre ce projet à d’autres régions. Ne manque plus qu’à solliciter mes enfants 🙂

Petites graines de bonheur (suite)

Les petites graines de bonheur reviennent avec une nouvelle série. Et qui dit nouvelle série, dit nouveaux lieux. C’est le premier dimanche de ce second confinement, il fait presque chaud sous le soleil de novembre. Lucile et Lïam m’accompagnent. Je passe par la route en direction du centre ville pour rejoindre la Garonne. Le début de la ballade n’a d’autre intérêt que celui d’atteindre le fleuve. Pourtant au fil de mes pas, il me parait évident que les galets ont leur place partout où on ne les attend pas. Poteaux électriques ou bien le trottoir devant le collège deviennent des endroits propices où en déposer.

Le rocher marque le début du sentier qui descend vers le fleuve. J’y place un galet comme une invite à en découvrir d’autres. Pourtant si tous les endroits où je dépose les suivants me semblent couler de source, ce n’est pas forcément le cas pour les promeneurs que je croise… qui ne les voient pas. Alors que je cherche où placer les derniers galets, un curieux s’approche de l’un d’eux mais n’ose pas le prendre. Quoique éloignés, je suppose que notre présence (Lucile photographie et Lïam cherche avec moi des emplacements) y est pour beaucoup.

Effectivement, alors que nous sommes sur le retour, nous remarquons que certains galets ont déjà disparus… et ça se poursuit le lendemain quand en rentrant du collège, Lïam, un grand sourire lui mangeant le visage, me dit que ceux déposés sur les poteaux électriques ont été trouvés.

J’ai au moins fait un heureux 🙂

Photos : Lucile Duneau-Délis

Au fil de l’eau 2

Comme un retour aux sources, les galets rencontrent la roche. La marée est basse et en raison du temps incertain, le lieu – habituellement, il regorge de monde – est quasiment désert. Quelques passants se sont toutefois approchés pour voir ce que je photographiais puis se sont éloignés sans bruit. Le choix du jour s’est imposé pour avoir le moins d’interférence avec l’extérieur. J’aurais pu supporter la pluie, le vent, la fraîcheur de l’air. La foule, non.

A suivre.

Au fil de l’eau 1

Cet été, j’ai emporté avec moi des galets pris au bord de la Garonne sur lesquels j’ai peint l’inspiration du moment avec l’idée de les mêler à la terre des Landes, au sable, à l’eau.

L’éphémère revient donc, avec une série de clichés prise dans Les Landes, aux abords du Courant d’Huchet, cours d’eau qui, entre dunes de sable et forêts de pin, se jette dans l’océan. Une façon d’exprimer à ma façon combien ces lieux me parlent toujours autant.

A suivre.