Débordée…

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Crédit dessin : inconnu

Il y a quelques temps je vous parlais de la parution à venir de mon second roman. La dernière ligne droite a pris un peu de retard autant de la part des éditions ipagination que de la mienne. Je suis plongée jusqu’au cou dans la toute dernière relecture de cette histoire. Je trouve un tas de raisons pour ne pas avoir envie de voir sa publication aboutir : histoire sans intérêt, écriture médiocre, obsession maladive de ne pas avoir vu une répétition ou une faute d’orthographe évidente et d’autres idioties de la sorte toutes très sérieuses. On est ce que l’on est. Le doute est un moteur puissant et tout autant épuisant. Je crois que j’ai vieilli de dix ans en une semaine, c’est très perturbant, je vous assure 🙂

Je manque un peu de temps pour tous vous lire ou visiter vos blogs comme je le souhaiterai, mais je ne suis pas très loin.

A très vite !

 

 

 

 

Écrire un second roman : plus difficile qu’il n’y parait, et au terme, une belle surprise

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On peut considérer un premier roman comme un enfant qui apprend à marcher, on peut l’estimer avec bienveillance et indulgence. Pour le second, l’approche est moins aisée, je me suis trouvée encore plus exigeante avec moi-même, plus critique et dans le même temps plus vulnérable. J’ai flotté de longs mois dans l’incertitude, les « à quoi bon poursuivre, ce n’est pas bon, il y a beaucoup trop à revoir » me poursuivaient. Le doute s’infiltrait, s’installait durablement. De là à penser que ce que j’écrivais c’était de la m… il n’y avait qu’un pas, aisément franchissable. J’ai alors mis de côté ce roman, sans me résoudre à le lâcher complètement parce que cette histoire, j’y tenais tout de même, ce personnage m’a accompagné longtemps, il existe dans mes mots, dans ma tête, dans la finalisation de son histoire. Je l’ai donc remisé pendant un long temps. Ce temps je l’ai consacré essentiellement à la peinture et à l’écriture du premier jet d’une nouvelle histoire. Puis je suis revenue vers lui, et avec le  recul j’ai mieux jugé les défauts et pu retravailler à nouveau dessus. Ce temps nécessaire a finalement été bénéfique puisque après plusieurs mois de relectures, de corrections, de doutes et de ténacité, on accorde à ce roman assez d’importance pour une parution en 2018. C’est tout frais, tout nouveau, une surprise à laquelle je ne m’attendais pas, alors voilà, je vous mets dans la confidence, je viens de signer  avec  iPagination Editions qui m’offre une nouvelle fois sa confiance.

Parution de mon roman Lila

C’est une histoire de couple, de désir, d’entêtement, de liberté, d’amour bien entendu, parce que les sentiments sont au cœur de mes écrits et ce livre en traduit une ribambelle !

Le résumé de la quatrième de couverture pour un petit aperçu :

Malgré l’amour qu’il éprouve pour Lila, Gabriel a bien du mal à envisager une vie à deux. Il se veut sans attache et libre de toute entrave mais voilà, Lila est là et toute la passion qu’il ressent pour elle bouleverse la vie qu’il s’est choisie.

Une histoire d’accords et de désaccords, « un je t’aime, moi non plus » qui dérange, tourmente et entraîne Gabriel et Lila sur des chemins d’incertitude et d’amour passionnel.

Lila

Si la curiosité vous y pousse :

à commander chez votre libraire, ou sur tous les sites de vente de librairie du web

284 pages ; 20,4 x 13,4 cm ; broché

ISBN 978-2-36791-045-1

EAN 9782367910451

ou en vente ici  : http://www.ipaginastore.com/fr/accueil/79-lila-version-papier-9782367910451.html en version papier

ou en version e-book http://www.ipaginastore.com/fr/accueil/80-lila-ebook-9782367910468.html

Un temps lié à l’écriture…

Ces dernières semaines ont été un temps lié à l’écriture. La première mouture de mon dernier roman est terminée. Une histoire que je vais laisser « décanter » un peu avant le long travail de relecture et de correction à venir. Un peu de recul nécessaire pour mieux juger de la qualité de l’intrigue, qui, à mon sens, demande quelques améliorations. Mais chaque chose en son temps.
L’écriture demeure un bon apprentissage pour apprendre la patience et davantage lorsque une publication pointe son nez après trois années de travail. Ce n’est pas anodin, non plus. Une certaine reconnaissance qui m’a agréablement surprise puisque la finalisation de mon premier roman « Lila » a abouti à une édition aux éditions iPagination. Parution prévue vendredi 2 octobre 2015. 🙂
La frontière est mince entre le travail que je fais en peinture et celui de l’écriture. La fébrilité de la création est la même, je traverse les mêmes doutes, les mêmes exaltations. La plus grande différence réside dans le regard que je porte aux mots que j’écris. Il y a une résonance plus tangible, une observation du monde qui m’entoure plus évidente dans mon travail d’écriture que dans celui de la peinture. Une liberté d’expression qui me parle sans doute davantage et qui pourtant me demande plus de rigueur.
Si aujourd’hui l’écriture prime sur la peinture je ne peux envisager d’arrêter l’une de ces formes d’expression pour privilégier l’autre.
La complémentarité est l’essence de mon inspiration.

Un nouveau roman…

Depuis quelques temps une histoire en gestation me trotte dans la tête. Un nouveau roman… et depuis un peu plus d’un mois l’écriture qui prend tout. Écrire un roman est à chaque fois une aventure qui me dépasse. Des personnages qui parfois n’en font qu’à leur tête et le besoin d’écrire qui ne lâche pas. Voilà à quoi j’emploie mes heures du jour et quelquefois mes heures de la nuit.
La musique est omniprésente, (une Playlist voit le jour pour chaque roman écrit) et les heures que l’on arrache à la vie, les heures qui bousculent, qui dérangent. Pas facile d’être présente dans le quotidien quand tout à coup l’envie démange, l’appel happe.
Je ne sais pas écrire différemment. Je m’use les doigts et les yeux, je ne peux pas arrêter le temps. Parce qu’une heure est précieuse. Que vingt-quatre heures c’est peu et trop peu ce que j’offre autour de moi lorsque j’écris. Comme le regard que je porte aux choses et à ceux qui m’entourent et qui demandent mon attention. Il faut bien être dans la vie aussi. Alors j’apprivoise le temps ou le temps m’apprivoise, je ne sais pas trop. Je m’immerge dans la fébrilité de la création. C’est un temps palpable qui prend tout dans lequel je plonge sans la moindre hésitation. (Il en est autrement de l’eau, autant le savoir) 😉

Je ne suis pas très loin malgré tout.